SOCRATECH×CIMER AGENCY

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes une agence de communication 360°, fondée à Paris en 2017, qui accompagne les réseaux de franchises et le commerce local — restauration en premier — sur l’ensemble de la chaîne marketing : branding, social media, production photo et vidéo, publicité multi-plateformes, web, événementiel et data. Vous comptez une quinzaine d’experts, deux implantations (Paris, Marseille), et un portefeuille qui mêle grandes marques internationales — Adidas, Accor, Lacoste — et réseaux de restauration en croissance. Votre vraie pépite, c’est Cimer App : une plateforme propriétaire qui permet aux têtes de réseau de piloter centralement la communication locale de tous leurs points de vente, tout en laissant à chaque franchisé l’autonomie d’activer des packs publicitaires prêts à l’emploi. Votre baseline résume la promesse : « Become a loved brand. »

9
Métiers couverts en agence 360°
2017
Année de fondation, indépendance préservée
5
Régies publicitaires activées : Meta, TikTok, Snap, Google, LinkedIn
Bureaux Paris et Marseille, autour d’une équipe d’une quinzaine d’experts

Ce qui vous rend unique

Votre originalité, c’est de combiner une agence créative complète et un outil tech propriétaire conçu pour résoudre le problème le plus dur du marketing en franchise : comment garder la cohérence de marque au siège tout en activant 50, 100, 300 points de vente en local — sans que ça vire au chaos. La plupart de vos concurrents font soit l’un, soit l’autre. Vous orchestrez les deux, du brief stratégique jusqu’à la campagne diffusée sur Meta dans un rayon de 4 km autour d’un restaurant à Lyon.

Vos convictions

Vous défendez une idée simple mais radicale : dans un réseau franchisé, le marketing local n’est pas accessoire — c’est le levier principal, et il est presque toujours mal géré. Vous croyez qu’une marque se construit par la somme cohérente de centaines d’activations locales bien ciblées, pas par un gros plan national. Vous défendez aussi le retour à la relation directe avec le client : les plateformes de livraison captent la transaction mais jamais la fidélité. Un restaurateur ou un commerçant qui ne reprend pas la main sur ses propres canaux se condamne à dépendre d’intermédiaires qui le commodifient.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Vous parlez aux têtes de réseau de franchises : restauration rapide en priorité, mais aussi salles de sport, instituts de beauté, services de proximité et retail. Aux dirigeants d’enseignes en croissance qui passent du multi-points de vente à la vraie échelle réseau. Aux franchisés multi-établissements qui jonglent entre opérationnel et marketing. Ce sont des opérateurs, pas des marketeurs purs — ils mesurent à la marge, au chiffre d’affaires au mètre carré, au coût d’acquisition local.

Leur frustration

Ils ont l’impression de payer du marketing qui ne sert pas leurs points de vente. Les campagnes nationales sont jolies mais ne remplissent pas la salle du lundi soir à Lyon-Part-Dieu. Les franchisés, livrés à eux-mêmes, postent des photos floues, font des promos hors charte, mélangent dix messages dans une seule annonce ou ciblent toute la France au lieu de 4 km autour de leur enseigne. Le siège court derrière, la data est éclatée entre cinq plateformes, et personne ne sait vraiment ce qui marche.

Ce qu'ils croient (à tort)

Ils pensent que le marketing national bien fait suffit à faire bouger les ventes locales. Que les franchisés n’ont qu’à se débrouiller avec leur page Facebook. Qu’avoir beaucoup d’abonnés Instagram équivaut à avoir une bonne stratégie. Qu’Uber Eats et Deliveroo « font le marketing à leur place ». Que la publicité géolocalisée est un truc compliqué réservé aux grosses chaînes. Que la vidéo coûte forcément cher et prend trois semaines à produire.

Ce qui les fait réagir

Tout ce qui chiffre le coût de l’inaction locale : combien de chiffre d’affaires perdu quand un franchisé ne poste rien. Les comparaisons directes entre un réseau qui structure sa machine éditoriale et un qui laisse faire. Les démonstrations courtes — avant/après une campagne géolocalisée bien faite. Les vérités dérangeantes sur les plateformes de livraison qui captent la marge sans rendre la donnée client. Les contenus qui parlent vrai aux franchisés débordés, avec des packs prêts à dégainer.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
24+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres chocErreurs quotidiennesContre-piedsSecrets d’initiésDébats polarisantsCaution scientifique
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Compleo

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Quand un restaurant cède 30 % à Uber Eats, ça lui coûte plus cher que son loyer.
Les commissions Uber Eats et Deliveroo tournent entre 25 et 35 %. Décomposition concrète : sur un menu à 18 €, ce que touche vraiment le restaurateur après matière première, commission et emballage. Démonstration que la livraison plateforme creuse souvent la marge plus que le loyer mensuel.
Livraison & marges Excellent
Connexion expert

Cimer travaille au quotidien avec des dizaines de restaurateurs et de réseaux franchisés. Vous voyez les P&L réels, et ce constat vous l’expliquez à chaque rendez-vous. Légitimité maximale pour porter le chiffre devant la caméra.

Propositions d’accroches
Révélation & chiffre choc
« Les restaurateurs me disent tous qu’Uber Eats c’est super pour le volume. Mais quand on sort la calculette, sur la moitié des commandes ils travaillent à perte. »
Tension : tout le monde croit qu’Uber Eats fait gagner de l’argent → Twist : sortir la calculette en live → Payoff : sur la plupart des paniers à moins de 25 €, le restaurateur travaille gratuitement, voire à perte.
22 /25
Sujet 02
50 000 abonnés Instagram ne remplissent pas votre salle le mardi soir.
Le mythe de l’audience. Démonstration que la métrique qui compte n’est pas le nombre d’abonnés, mais la capacité à activer une zone de chalandise au bon moment. Deux exemples opposés : un compte gros avec une salle vide, un compte petit qui fait le plein.
Réseaux sociaux Très fort
Connexion expert

Cimer pilote la communication de réseaux franchisés où la vraie métrique est le CA au mètre carré. Vous êtes les premiers à dire que la vanity metric « abonnés » trompe tout le monde, et à corriger le cap chez vos clients.

Propositions d’accroches
Contre-pied & vérité dérangeante
« Le truc qu’on voit tout le temps, c’est des restaurants fiers de leurs 50 000 abonnés. Et la salle est vide le mardi soir. »
Tension : tout le monde court après les abonnés → Twist : un compte de 3 000 abonnés qui remplit, un compte de 80 000 qui rame → Payoff : ce qui compte c’est la conversion locale, pas la portée.
21 /25
Sujet 03
Confier 100 % de vos livraisons à Uber Eats, c’est confier 100 % de votre fichier client.
La vraie taxe Uber Eats n’est pas la commission, c’est la donnée. Les plateformes captent noms, adresses et fréquences d’achat — et le restaurateur n’a aucun moyen de recontacter ses propres clients. Stratégie de reconquête concrète : flyer dans le sac, QR code, fidélisation hors plateforme.
Livraison & marges Très fort
Connexion expert

Cimer outille les restaurateurs pour reprendre la main sur leur fichier client via Cimer App. Le sujet est ancré dans votre ADN : vous défendez depuis toujours que la relation directe avec le client est l’actif numéro un.

Propositions d’accroches
Contre-pied stratégique
« Les restaurateurs croient qu’Uber Eats leur apporte des clients. En vrai, Uber Eats apporte des clients à Uber Eats. »
Tension : Uber Eats apporte des nouveaux clients → Twist : ces clients ne sont pas les vôtres → Payoff : sans donnée, vous ne pouvez pas les faire revenir.
20 /25
Sujet 04
Le franchisé qui cible toute la France pour une pub locale brûle 300 € en 48 heures.
Erreur ultra-fréquente du franchisé qui booste un post Instagram sans toucher au ciblage. Démonstration de la différence entre un rayon 3-5 km et un ciblage national : même budget, 100× plus de monde touché, mais zéro entrée en salle. Comment paramétrer la zone, la tranche d’âge, l’heure.
Pub géolocalisée Très fort
Connexion expert

Cimer briefe en moyenne 50 franchisés par réseau client. Cette erreur, vous la corrigez chaque semaine : c’est l’un des premiers réflexes que vous installez quand un nouveau réseau arrive.

Propositions d’accroches
Erreur quotidienne & démonstration
« On reçoit des franchisés qui nous disent ‘j’ai fait de la pub Instagram, ça n’a rien donné’. On regarde leurs paramètres, ils ont ciblé la France entière depuis Toulouse. »
Tension : un franchisé fier de sa première pub Insta → Twist : 18 000 personnes touchées, 2 commandes → Payoff : il a payé pour montrer son menu à des gens qui habitent à 800 km.
20 /25
Sujet 05
Vouloir être partout — Insta, TikTok, Facebook, LinkedIn — c’est la meilleure façon d’être nulle part.
Le syndrome du restaurateur qui veut « tout faire ». Pourquoi étaler ses efforts sur 4 plateformes à mi-temps fait toujours moins bien qu’une plateforme à plein temps. Méthode pour choisir SA plateforme principale selon le type d’établissement.
Réseaux sociaux Très fort
Connexion expert

Cimer arbitre cette question à chaque onboarding client. Vous avez une grille de décision claire : pizzeria de quartier, rooftop trendy ou chaîne fast-food n’ont pas la même équation de canaux.

Propositions d’accroches
Erreur quotidienne & formule mémorable
« Le pire conseil qu’on entend, c’est ‘il faut être partout’. Non. Le restaurant qui fait Insta sérieusement bat à plate couture celui qui fait quatre réseaux en mode bâclé. »
Tension : tout le monde dit « il faut être sur tous les réseaux » → Twist : c’est faux pour 90 % des restaurants → Payoff : un canal bien fait bat trois canaux mal faits.
20 /25
Sujet 06
Faut-il laisser ses franchisés gérer leur Instagram seuls ? Le débat qui divise tous les sièges.
La question qui empoisonne toutes les têtes de réseau. Tour d’horizon des trois modèles : centralisé total (rigide), libre total (chaos), supervisé (le bon compromis). Pourquoi le 100 % libre tue toujours la marque à 18 mois.
Franchise & réseau Très fort
Connexion expert

C’est le cœur de la méthode Cimer + Cimer App. Vous défendez un modèle siège-franchisé de « liberté encadrée » avec des packs prêts à l’emploi. Personne ne porte ce sujet avec plus de légitimité.

Propositions d’accroches
Débat polarisant
« Le drame qu’on voit, c’est un franchisé qui poste un visuel pourri avec le logo de la marque. Le siège râle, le franchisé se braque. Personne ne gagne. »
Tension : un franchisé qui poste hors charte → Twist : le siège ne peut rien faire ou presque → Payoff : la solution n’est pas plus de contrôle, c’est plus d’outils.
19 /25
Sujet 07
Le retargeting convertit 3 à 5 fois mieux qu’une pub froide. Et presque personne ne le fait.
Recibler ceux qui ont déjà visité votre site ou votre fiche Google, c’est ce qui rapporte le plus en pub locale. Pourquoi 90 % des restaurateurs n’activent jamais cette mécanique alors qu’elle est quasi gratuite à mettre en place. Comment l’installer en 10 minutes via le pixel Meta.
Pub géolocalisée Bon
Connexion expert

Cimer paramètre des centaines de campagnes par mois. C’est le levier que vous activez systématiquement, et que vous ne voyez jamais activé chez les nouveaux clients qui arrivent.

Propositions d’accroches
Secret d’initié
« Les gens qui se sont déjà intéressés à vous sont 3 à 5 fois plus prêts à acheter que des inconnus. Pourtant 9 restaurateurs sur 10 ne reciblent jamais. »
Tension : la pub Meta semble chère et peu rentable → Twist : la plupart des restaurateurs n’ont jamais activé le levier qui multiplie tout par 3 ou 5 → Payoff : ça s’installe en dix minutes.
19 /25
Sujet 08
68 % des gens checkent vos réseaux avant de venir manger. Votre vitrine, ce n’est plus la rue, c’est Instagram.
L’argument-massue à servir aux restaurateurs qui pensent encore que « les réseaux c’est secondaire ». Démonstration que la décision de venir se prend sur Instagram — photos, stories, dernières publications — bien avant l’arrivée devant l’établissement.
Réseaux sociaux Bon
Connexion expert

Cimer aide les restaurants à structurer leur vitrine digitale. C’est votre pitch d’ouverture quand un prospect minore l’importance du social et veut couper sur ce poste.

Propositions d’accroches
Caution scientifique
« Aujourd’hui, quand quelqu’un envisage un resto, il ne pousse pas la porte, il pousse l’app Instagram. Et si ton compte est vide ou pas à jour, il va ailleurs. »
Tension : un restaurateur dit « je m’occupe de mon Insta plus tard » → Twist : 7 clients sur 10 décident d’y aller à partir de ce qu’ils y voient → Payoff : sa vitrine est déjà ouverte, mais elle est vide.
19 /25
Sujet 09
Un siège qui n’arme pas ses franchisés en packs prêts à l’emploi se condamne à voir n’importe quoi sortir.
La vraie cause des dérapages de marque dans un réseau franchisé n’est pas le franchisé « rebelle », c’est l’absence d’outils. Démonstration que donner templates, visuels et packs publicitaires prêts à activer transforme le franchisé incontrôlable en franchisé performant.
Franchise & réseau Bon
Connexion expert

C’est l’essence même de Cimer App. Vous avez conçu l’outil exactement pour ça : armer le franchisé en trois clics. Légitimité absolue, et démonstration concrète à la clé.

Propositions d’accroches
Contre-pied & renversement
« Les sièges nous disent ‘nos franchisés ne respectent pas la charte’. On regarde, et en fait les franchisés n’ont reçu qu’un PDF de 80 pages. C’est pas leur faute, c’est le siège qui les a laissés tomber. »
Tension : les sièges accusent les franchisés → Twist : ce n’est pas un problème d’attitude, c’est un problème d’équipement → Payoff : un franchisé bien armé devient le meilleur ambassadeur de la marque.
18 /25
Sujet 10
Une fiche Google Business complète, c’est 70 % de visites en plus. Et 100 photos = 27 fois plus d’itinéraires demandés.
La fiche Google Business est l’outil marketing le plus rentable jamais inventé. Gratuit, ultra-visible, sous-exploité par 80 % des restaurateurs. Liste concrète des leviers à activer : photos, avis, posts hebdo, horaires à jour, plats listés.
SEO local Bon
Connexion expert

Cimer gère des dizaines de fiches GMB en parallèle, jusqu’à 50+ pour certains réseaux clients, avec des résultats mesurés. Vous savez exactement combien rapporte une fiche optimisée : vos chiffres font foi.

Propositions d’accroches
Caution scientifique & secret d’initié
« Les restaurateurs me parlent tous d’Insta, de TikTok, de pub. Et personne ne s’occupe du truc gratuit qui ramène 30 à 60 % du nouveau trafic : leur fiche Google. »
Tension : on parle Insta et TikTok partout, on oublie le truc qui marche le mieux → Twist : c’est Google → Payoff : et c’est gratuit.

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert pragmatique, franc-parler assumé. Le porte-parole — pressenti : Benjamin Leonard (président, co-fondateur) ou Jean-Christophe Membre (co-fondateur, directeur général) — parle à un intervieweur hors champ, comme s’il expliquait à un confrère pourquoi les marketeurs et les têtes de réseau passent à côté du levier qui rapporte vraiment. Ton expert, posture pédagogue, vouvoiement collectif (« les restaurateurs me disent… »). Zéro langue de bois sur ce qui ne marche pas, beaucoup de chiffres concrets, peu d’effets de manche.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l’un des deux co-fondateurs devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus : solo, duo, ou rotation entre dirigeants selon les sujets.

Sujet 01 — Livraison & marges
Quand un restaurant cède 30 % à Uber Eats, ça lui coûte plus cher que son loyer.
Angle : révélation & chiffre choc
Accroche

Les restaurateurs me disent tous qu’Uber Eats c’est super pour le volume. Mais quand on sort la calculette, sur la moitié des commandes ils travaillent à perte.

Script complet

Les restaurateurs me disent tous qu’Uber Eats c’est super pour le volume. Mais quand on sort la calculette, sur la moitié des commandes ils travaillent à perte. Le truc qu’il faut comprendre, c’est qu’Uber Eats prend entre 25 et 30 % sur chaque commande. Deliveroo, ça monte jusqu’à 35. C’est énorme. Ça veut dire que sur un menu vendu 18 euros, le restaurateur reverse direct 5 à 6 euros à la plateforme. Avant même d’avoir payé sa matière première. Et la matière première dans la restauration, on est en gros à 30 %. Donc sur ces 18 euros, vous avez déjà 11, 12 euros qui partent en commission et en matière. Il vous reste 6, 7 euros pour payer le personnel, le loyer, l’énergie, l’emballage, la TVA. Donc concrètement, sur un panier à 18 ou 20 euros, vous ne gagnez plus rien. Et en dessous de 25 euros, beaucoup de restaurateurs travaillent à perte sans s’en rendre compte. Ils livrent, ils sortent les plats, ils ont l’impression d’avoir du business — mais le mois suivant, le banquier appelle. Le pire c’est qu’on a fait le calcul avec des restaurants qui ont 60, 70 commandes par jour via Uber Eats. À la fin du mois, ces 30 % qu’ils reversent, c’est 3 000, 4 000 euros. Plus que leur loyer. C’est leur deuxième charge fixe, sauf qu’elle est variable et qu’elle s’aligne sur leur chiffre d’affaires. Ce qu’il faut faire, c’est garder Uber Eats si vous voulez, mais pour ce que ça sert vraiment : acquérir des nouveaux clients. Une fois qu’ils ont commandé une fois, il faut les rebasculer en direct. Un QR code dans le sac, un flyer avec une promo sur la prochaine commande passée chez vous. Sinon vous payez 30 % de commission ad vitam sur des clients qui sont déjà les vôtres.

Sujet 06 — Franchise & réseau
Faut-il laisser ses franchisés gérer leur Instagram seuls ? Le débat qui divise tous les sièges.
Angle : débat polarisant + position assumée
Accroche

Le drame qu’on voit, c’est un franchisé qui poste un visuel pourri avec le logo de la marque. Le siège râle, le franchisé se braque. Personne ne gagne.

Script complet

Le drame qu’on voit, c’est un franchisé qui poste un visuel pourri avec le logo de la marque. Le siège râle, le franchisé se braque. Personne ne gagne. Et en fait, c’est la question qui revient à chaque rendez-vous avec une tête de réseau : on laisse les franchisés gérer leur Insta seuls, oui ou non. Il y a trois écoles. La première, c’est le centralisé total. Le siège gère tout, le franchisé n’a même pas son propre compte. Ça protège la marque, mais c’est rigide. Le franchisé n’a plus de prise sur sa propre clientèle locale. Et un post générique qui parle de la marque en général, ça ne fait pas venir les gens à Bordeaux le mardi soir. La deuxième, c’est le libre total. Chaque franchisé fait ce qu’il veut sur son compte. Ça donne de la souplesse, mais en pratique, ça crée du chaos. Vous avez des comptes avec des photos floues, des promos hors charte, des stories qui n’ont rien à voir entre Lille et Marseille. La marque se dilue. À 18 mois, vous ne savez plus ce que vous représentez. Et il y a la troisième voie, celle qui marche : la liberté encadrée. Le franchisé gère son compte, mais le siège lui fournit des packs prêts à l’emploi. Visuels conformes à la charte, textes pré-rédigés à personnaliser sur la touche locale, calendrier éditorial mensuel. Le franchisé pioche, adapte sur sa ville, publie. En quinze minutes, c’est plié. Et c’est là qu’on se rend compte que le problème, ce n’était jamais l’attitude du franchisé. C’était son équipement. Un franchisé débordé, qui sert à midi et qui ferme à 23 heures, il n’a pas le temps de devenir directeur artistique. Quand vous lui donnez un PDF de 80 pages de charte graphique, il ne l’ouvre pas. Quand vous lui donnez un pack à utiliser en trois clics, il le fait. Le siège qui n’arme pas ses franchisés, c’est le siège qui se condamne à voir n’importe quoi sortir. Et après il s’étonne.

Sujet 04 — Pub géolocalisée
Le franchisé qui cible toute la France pour une pub locale brûle 300 € en 48 heures.
Angle : erreur quotidienne + démonstration actionnable
Accroche

On reçoit des franchisés qui nous disent « j’ai fait de la pub Instagram, ça n’a rien donné ». On regarde leurs paramètres, ils ont ciblé la France entière depuis Toulouse.

Script complet

On reçoit des franchisés qui nous disent « j’ai fait de la pub Instagram, ça n’a rien donné ». On regarde leurs paramètres, ils ont ciblé la France entière depuis Toulouse. C’est l’erreur la plus fréquente qu’on voit. Un franchisé qui veut bien faire, qui décide de booster son post. Il met 300 euros. Et par défaut, Instagram lui propose un ciblage très large : la France, hommes et femmes, 18-65 ans. Il clique. Trois jours plus tard, son post a fait 18 000 vues. Il est super content, sauf qu’il a fait deux commandes. Parce que sur ces 18 000 personnes, il y en avait 17 800 qui n’allaient jamais mettre les pieds dans son resto. Quand vous faites de la pub pour un point de vente physique, votre zone de chalandise, c’est 3 à 5 kilomètres. Maximum. Au-delà, les gens ne viennent pas. Donc votre pub, elle doit cibler ce rayon-là, pas la France entière. Vous prenez votre code postal, vous mettez un cercle autour, et c’est ce cercle qui doit voir votre pub. Personne d’autre. Et c’est là que ça devient intéressant. Avec le même budget — 10 ou 15 euros par jour — vous passez d’une pub qui touche 18 000 personnes au hasard à une pub qui touche peut-être 2 000 personnes, mais 2 000 personnes qui habitent à 4 kilomètres de chez vous et qui peuvent venir manger ce soir. Le taux de conversion explose. L’autre chose qu’on ajoute, c’est le ciblage par habitudes. Sur Meta, vous pouvez dire : je veux toucher des gens dans ma zone, qui aiment la cuisine asiatique, qui sortent régulièrement au resto. Vous combinez géographie et intérêts, vous descendez à 800 personnes mais ce sont les bonnes. Pour le même budget, vous remplissez votre salle au lieu de payer pour montrer votre menu à des gens à Lille. Et la dernière erreur, c’est l’heure de diffusion. Beaucoup de franchisés laissent la pub tourner 24 sur 24. Si vous êtes un resto qui fait surtout du midi et du soir, il n’y a aucune raison de payer pour des impressions à 3 heures du matin. Vous concentrez votre budget sur les fenêtres décisionnelles — typiquement 11h-13h pour le midi, 18h-20h pour le soir — et vous transformez le même budget en deux à trois fois plus d’entrées.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L’intervieweur lance une affirmation marketing, l’expert tranche vrai ou faux et explique le pourquoi en une phrase. Format idéal pour démonter les mythes du marketing local.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Les restaurateurs qui ne sont pas sur TikTok perdent forcément des clients. »
Tout dépend du type d’établissement et de sa clientèle. Un resto gastronomique avec une clientèle 50+ n’a rien à gagner sur TikTok. Un fast-casual avec une clientèle 18-30 oui. La question n’est pas « TikTok oui ou non », c’est « où est ma clientèle, j’y vais ».
Faux
ITEM : « Plus on a d’abonnés Instagram, plus on remplit son resto. »
La corrélation entre nombre d’abonnés et taux de remplissage est très faible. Un compte de 3 000 abonnés ultra-locaux peut faire mieux qu’un compte de 50 000 abonnés éparpillés sur toute la France. Ce qui compte, c’est la densité dans la zone de chalandise.
Vrai
ITEM : « Une fiche Google Business optimisée peut générer 30 à 60 % du nouveau trafic d’un resto indépendant. »
C’est le levier marketing local le plus rentable au monde, et il est gratuit. Restos avec 100+ photos : +520 % d’appels et +2 700 % de demandes d’itinéraires. La plupart des restos remplissent leur fiche à moitié.
Faux
ITEM : « Booster un post Instagram, c’est aussi efficace que créer une vraie campagne dans le Gestionnaire de pubs Meta. »
Le bouton « Booster » est le piège préféré des annonceurs. Il n’autorise quasiment aucun ciblage fin, pas de retargeting, pas de pixel. Le résultat coûte 3 à 5 fois plus cher au clic qu’une vraie campagne paramétrée dans le Business Manager.
Faux
ITEM : « Le retargeting est cher et réservé aux grosses marques. »
Le retargeting est en réalité le levier le moins cher et le plus rentable du digital. Une audience retargetée convertit 3 à 5 fois mieux qu’une audience froide. Ça s’installe en 10 minutes avec un pixel Meta.
Faux
ITEM : « Pour qu’une publicité géolocalisée marche, il faut un rayon de 20 km autour du restaurant. »
Pour un restaurant, la zone de chalandise efficace est 3 à 5 km. Au-delà, les gens ne se déplacent pas. Cibler 20 km, c’est gaspiller 80 % de son budget sur des gens qui ne viendront jamais.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L’intervieweur lance une pratique du secteur, l’expert donne son verdict : surcoté ou souscoté ? Format idéal pour bousculer les croyances et installer une autorité tranchée sur les fondamentaux du marketing local.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le nombre d’abonnés Instagram d’un restaurant. »
Métrique vanity classique. Ce qui compte vraiment, c’est la portée locale, le taux d’engagement et la conversion en visites en salle. 5 000 abonnés bien ciblés battent 80 000 abonnés éparpillés.
Souscoté
ITEM : « La fiche Google Business (anciennement Google My Business). »
Gratuit, ultra-visible, mais 80 % des restos la remplissent à moitié. C’est le premier point de contact quand un client tape « resto + nom de ville » sur Google. Le top 3 du local pack reçoit 126 % de trafic en plus que les positions 4-10.
Surcoté
ITEM : « Uber Eats et Deliveroo pour les restos indépendants. »
25 à 35 % de commission, plus la perte totale du fichier client. Très utile pour acquérir un primo-acheteur, désastreux pour fidéliser. À utiliser comme canal d’acquisition, pas comme canal principal.
Souscoté
ITEM : « La pub géolocalisée à 10-15 euros par jour. »
Ridiculement peu cher pour un résultat mesurable. Bien paramétrée (rayon 3-5 km, créneau midi/soir, retargeting actif), elle génère plus d’entrées qu’un flyer à 800 euros distribué dans les boîtes aux lettres.
Souscoté
ITEM : « Répondre aux avis Google négatifs. »
88 % des consommateurs sont plus susceptibles d’aller dans un resto qui répond aux avis, même négatifs. Ne pas répondre est pire que d’avoir un avis négatif. C’est gratuit, ça prend 2 minutes, et presque personne ne le fait sérieusement.
Surcoté
ITEM : « Un site web pour son restaurant, en standalone. »
Un site web seul n’attire personne. Il est utile comme atterrissage de campagne (pour mettre le pixel, capter l’email, faire un click & collect), pas comme outil de visibilité. La fiche Google et Instagram bossent dix fois plus pour le restaurateur.
Concept 03
Le Classement
L’expert classe 5 leviers du moins rentable au plus rentable pour un restaurant indépendant. Format idéal pour hiérarchiser visuellement les priorités marketing et trancher les débats.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Position 1 (le plus rentable)
ITEM : « Optimiser sa fiche Google Business : 100+ photos, posts hebdo, réponses aux avis, plats à jour. »
Gratuit, +70 % de visites avec un profil complet, 30 à 60 % du nouveau trafic d’un resto indépendant. Aucun autre levier n’égale ce ratio coût-résultat.
Position 2
ITEM : « Lancer une campagne Meta géolocalisée à 10 euros par jour avec retargeting actif. »
Coût bas, mesurable, scalable. Taux de conversion de 6 à 12 % sur les clics vers la réservation. Levier-clé pour faire venir des gens le soir même, et le retargeting multiplie les résultats par 3 à 5.
Position 3
ITEM : « Faire un partenariat avec un influenceur local de 10 000 abonnés. »
Quand c’est bien fait, ça génère une vague d’entrées sur 7 à 15 jours. Mais l’effet est ponctuel, et la qualité dépend énormément du compte. Bon en complément, mauvais en pilier.
Position 4
ITEM : « Mettre une grande pancarte ‘Ouverture’ devant la vitrine. »
Utile pour les passants, mais limité à la zone de chalandise piétonne (300 à 500 m max). À garder, mais ce n’est pas un levier de croissance, c’est un baseline.
Position 5 (le moins rentable)
ITEM : « Distribuer 5 000 flyers dans les boîtes aux lettres du quartier. »
Coût élevé (500 à 800 euros), taux de réponse autour de 0,5 à 1 %, aucune donnée en retour. Convient pour signaler une ouverture, pas pour faire du volume récurrent.
Hors classement (destructeur)
ITEM : « Acheter 20 000 abonnés Instagram via un service payant. »
Pratique destructrice. Faux abonnés = baisse de l’engagement réel = pénalisation par l’algorithme. C’est pire que de ne rien faire, la marque perd en crédibilité et le compte se grille auprès d’Instagram.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Cimer Agency

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La communication des réseaux franchisés, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où les sièges peinent à embarquer leurs franchisés, où la performance locale est noyée sous la communication corporate, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
Votre univers
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Stratégie & Contenus
Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
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