Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes une agence de communication 360°, fondée à Paris en 2017, qui accompagne les réseaux de franchises et le commerce local — restauration en premier — sur l’ensemble de la chaîne marketing : branding, social media, production photo et vidéo, publicité multi-plateformes, web, événementiel et data. Vous comptez une quinzaine d’experts, deux implantations (Paris, Marseille), et un portefeuille qui mêle grandes marques internationales — Adidas, Accor, Lacoste — et réseaux de restauration en croissance. Votre vraie pépite, c’est Cimer App : une plateforme propriétaire qui permet aux têtes de réseau de piloter centralement la communication locale de tous leurs points de vente, tout en laissant à chaque franchisé l’autonomie d’activer des packs publicitaires prêts à l’emploi. Votre baseline résume la promesse : « Become a loved brand. »
Votre originalité, c’est de combiner une agence créative complète et un outil tech propriétaire conçu pour résoudre le problème le plus dur du marketing en franchise : comment garder la cohérence de marque au siège tout en activant 50, 100, 300 points de vente en local — sans que ça vire au chaos. La plupart de vos concurrents font soit l’un, soit l’autre. Vous orchestrez les deux, du brief stratégique jusqu’à la campagne diffusée sur Meta dans un rayon de 4 km autour d’un restaurant à Lyon.
Vous défendez une idée simple mais radicale : dans un réseau franchisé, le marketing local n’est pas accessoire — c’est le levier principal, et il est presque toujours mal géré. Vous croyez qu’une marque se construit par la somme cohérente de centaines d’activations locales bien ciblées, pas par un gros plan national. Vous défendez aussi le retour à la relation directe avec le client : les plateformes de livraison captent la transaction mais jamais la fidélité. Un restaurateur ou un commerçant qui ne reprend pas la main sur ses propres canaux se condamne à dépendre d’intermédiaires qui le commodifient.
Vous parlez aux têtes de réseau de franchises : restauration rapide en priorité, mais aussi salles de sport, instituts de beauté, services de proximité et retail. Aux dirigeants d’enseignes en croissance qui passent du multi-points de vente à la vraie échelle réseau. Aux franchisés multi-établissements qui jonglent entre opérationnel et marketing. Ce sont des opérateurs, pas des marketeurs purs — ils mesurent à la marge, au chiffre d’affaires au mètre carré, au coût d’acquisition local.
Ils ont l’impression de payer du marketing qui ne sert pas leurs points de vente. Les campagnes nationales sont jolies mais ne remplissent pas la salle du lundi soir à Lyon-Part-Dieu. Les franchisés, livrés à eux-mêmes, postent des photos floues, font des promos hors charte, mélangent dix messages dans une seule annonce ou ciblent toute la France au lieu de 4 km autour de leur enseigne. Le siège court derrière, la data est éclatée entre cinq plateformes, et personne ne sait vraiment ce qui marche.
Ils pensent que le marketing national bien fait suffit à faire bouger les ventes locales. Que les franchisés n’ont qu’à se débrouiller avec leur page Facebook. Qu’avoir beaucoup d’abonnés Instagram équivaut à avoir une bonne stratégie. Qu’Uber Eats et Deliveroo « font le marketing à leur place ». Que la publicité géolocalisée est un truc compliqué réservé aux grosses chaînes. Que la vidéo coûte forcément cher et prend trois semaines à produire.
Tout ce qui chiffre le coût de l’inaction locale : combien de chiffre d’affaires perdu quand un franchisé ne poste rien. Les comparaisons directes entre un réseau qui structure sa machine éditoriale et un qui laisse faire. Les démonstrations courtes — avant/après une campagne géolocalisée bien faite. Les vérités dérangeantes sur les plateformes de livraison qui captent la marge sans rendre la donnée client. Les contenus qui parlent vrai aux franchisés débordés, avec des packs prêts à dégainer.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pragmatique, franc-parler assumé. Le porte-parole — pressenti : Benjamin Leonard (président, co-fondateur) ou Jean-Christophe Membre (co-fondateur, directeur général) — parle à un intervieweur hors champ, comme s’il expliquait à un confrère pourquoi les marketeurs et les têtes de réseau passent à côté du levier qui rapporte vraiment. Ton expert, posture pédagogue, vouvoiement collectif (« les restaurateurs me disent… »). Zéro langue de bois sur ce qui ne marche pas, beaucoup de chiffres concrets, peu d’effets de manche.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l’un des deux co-fondateurs devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus : solo, duo, ou rotation entre dirigeants selon les sujets.
Les restaurateurs me disent tous qu’Uber Eats c’est super pour le volume. Mais quand on sort la calculette, sur la moitié des commandes ils travaillent à perte.
Les restaurateurs me disent tous qu’Uber Eats c’est super pour le volume. Mais quand on sort la calculette, sur la moitié des commandes ils travaillent à perte. Le truc qu’il faut comprendre, c’est qu’Uber Eats prend entre 25 et 30 % sur chaque commande. Deliveroo, ça monte jusqu’à 35. C’est énorme. Ça veut dire que sur un menu vendu 18 euros, le restaurateur reverse direct 5 à 6 euros à la plateforme. Avant même d’avoir payé sa matière première. Et la matière première dans la restauration, on est en gros à 30 %. Donc sur ces 18 euros, vous avez déjà 11, 12 euros qui partent en commission et en matière. Il vous reste 6, 7 euros pour payer le personnel, le loyer, l’énergie, l’emballage, la TVA. Donc concrètement, sur un panier à 18 ou 20 euros, vous ne gagnez plus rien. Et en dessous de 25 euros, beaucoup de restaurateurs travaillent à perte sans s’en rendre compte. Ils livrent, ils sortent les plats, ils ont l’impression d’avoir du business — mais le mois suivant, le banquier appelle. Le pire c’est qu’on a fait le calcul avec des restaurants qui ont 60, 70 commandes par jour via Uber Eats. À la fin du mois, ces 30 % qu’ils reversent, c’est 3 000, 4 000 euros. Plus que leur loyer. C’est leur deuxième charge fixe, sauf qu’elle est variable et qu’elle s’aligne sur leur chiffre d’affaires. Ce qu’il faut faire, c’est garder Uber Eats si vous voulez, mais pour ce que ça sert vraiment : acquérir des nouveaux clients. Une fois qu’ils ont commandé une fois, il faut les rebasculer en direct. Un QR code dans le sac, un flyer avec une promo sur la prochaine commande passée chez vous. Sinon vous payez 30 % de commission ad vitam sur des clients qui sont déjà les vôtres.
Le drame qu’on voit, c’est un franchisé qui poste un visuel pourri avec le logo de la marque. Le siège râle, le franchisé se braque. Personne ne gagne.
Le drame qu’on voit, c’est un franchisé qui poste un visuel pourri avec le logo de la marque. Le siège râle, le franchisé se braque. Personne ne gagne. Et en fait, c’est la question qui revient à chaque rendez-vous avec une tête de réseau : on laisse les franchisés gérer leur Insta seuls, oui ou non. Il y a trois écoles. La première, c’est le centralisé total. Le siège gère tout, le franchisé n’a même pas son propre compte. Ça protège la marque, mais c’est rigide. Le franchisé n’a plus de prise sur sa propre clientèle locale. Et un post générique qui parle de la marque en général, ça ne fait pas venir les gens à Bordeaux le mardi soir. La deuxième, c’est le libre total. Chaque franchisé fait ce qu’il veut sur son compte. Ça donne de la souplesse, mais en pratique, ça crée du chaos. Vous avez des comptes avec des photos floues, des promos hors charte, des stories qui n’ont rien à voir entre Lille et Marseille. La marque se dilue. À 18 mois, vous ne savez plus ce que vous représentez. Et il y a la troisième voie, celle qui marche : la liberté encadrée. Le franchisé gère son compte, mais le siège lui fournit des packs prêts à l’emploi. Visuels conformes à la charte, textes pré-rédigés à personnaliser sur la touche locale, calendrier éditorial mensuel. Le franchisé pioche, adapte sur sa ville, publie. En quinze minutes, c’est plié. Et c’est là qu’on se rend compte que le problème, ce n’était jamais l’attitude du franchisé. C’était son équipement. Un franchisé débordé, qui sert à midi et qui ferme à 23 heures, il n’a pas le temps de devenir directeur artistique. Quand vous lui donnez un PDF de 80 pages de charte graphique, il ne l’ouvre pas. Quand vous lui donnez un pack à utiliser en trois clics, il le fait. Le siège qui n’arme pas ses franchisés, c’est le siège qui se condamne à voir n’importe quoi sortir. Et après il s’étonne.
On reçoit des franchisés qui nous disent « j’ai fait de la pub Instagram, ça n’a rien donné ». On regarde leurs paramètres, ils ont ciblé la France entière depuis Toulouse.
On reçoit des franchisés qui nous disent « j’ai fait de la pub Instagram, ça n’a rien donné ». On regarde leurs paramètres, ils ont ciblé la France entière depuis Toulouse. C’est l’erreur la plus fréquente qu’on voit. Un franchisé qui veut bien faire, qui décide de booster son post. Il met 300 euros. Et par défaut, Instagram lui propose un ciblage très large : la France, hommes et femmes, 18-65 ans. Il clique. Trois jours plus tard, son post a fait 18 000 vues. Il est super content, sauf qu’il a fait deux commandes. Parce que sur ces 18 000 personnes, il y en avait 17 800 qui n’allaient jamais mettre les pieds dans son resto. Quand vous faites de la pub pour un point de vente physique, votre zone de chalandise, c’est 3 à 5 kilomètres. Maximum. Au-delà, les gens ne viennent pas. Donc votre pub, elle doit cibler ce rayon-là, pas la France entière. Vous prenez votre code postal, vous mettez un cercle autour, et c’est ce cercle qui doit voir votre pub. Personne d’autre. Et c’est là que ça devient intéressant. Avec le même budget — 10 ou 15 euros par jour — vous passez d’une pub qui touche 18 000 personnes au hasard à une pub qui touche peut-être 2 000 personnes, mais 2 000 personnes qui habitent à 4 kilomètres de chez vous et qui peuvent venir manger ce soir. Le taux de conversion explose. L’autre chose qu’on ajoute, c’est le ciblage par habitudes. Sur Meta, vous pouvez dire : je veux toucher des gens dans ma zone, qui aiment la cuisine asiatique, qui sortent régulièrement au resto. Vous combinez géographie et intérêts, vous descendez à 800 personnes mais ce sont les bonnes. Pour le même budget, vous remplissez votre salle au lieu de payer pour montrer votre menu à des gens à Lille. Et la dernière erreur, c’est l’heure de diffusion. Beaucoup de franchisés laissent la pub tourner 24 sur 24. Si vous êtes un resto qui fait surtout du midi et du soir, il n’y a aucune raison de payer pour des impressions à 3 heures du matin. Vous concentrez votre budget sur les fenêtres décisionnelles — typiquement 11h-13h pour le midi, 18h-20h pour le soir — et vous transformez le même budget en deux à trois fois plus d’entrées.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La communication des réseaux franchisés, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où les sièges peinent à embarquer leurs franchisés, où la performance locale est noyée sous la communication corporate, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.